
Un autre truc me revient de ma soirée rock, badminton et underground du ouikaine dernier.
Burning Heads sort un nouvel album en septembre. Opposite 2. La suite de leur parenthèse reggae (ou punk-reggae). Pour situer le style, citons des groupes plus anciens : The Clash, The Ruts.
Opposite, le premier, ça commencait sur 2 morceaux super secs, avant d'enchaîner sur des chansons avec des sonorités plus travaillées. Ça s'écoute fort. La guitare basse tisse sa mélodie et soutient l'ensemble, la batterie est quasi réduite à la charleston et la caisse claire (avec de la reverb bien comme il faut), la guitare rythmique bastonne les contretemps et des effets à la guitare habille le tout. Pour la voix c'est du rentre dedans – très Strummerien par moment – ou alors plus mélodique et plus grave.
Une touche de didgeridoo sur 1 morceau et une belle rytmique electro-jungle pour un autre apporte leur touche d'originalité à l'album.
Comme du son vaut mieux que des longs discours, il faut aller là pour un aperçu sonique : le site officiel d'une part qui présente tous leurs albums (punk-rock et parenthèse reggae), leur page Myspace d'autre part avec 3 morceaux de l'album Opposite 2 à venir et 1 morceaux punk-rock d'un autre album.
jeudi 9 août 2007
Burning Heads – « Opposite » – 2001
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Dezertik Marsian
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Libellés : Vibrations enregistrées
mardi 7 août 2007
Héritage
Kouerien Sant-Yann, groupe de Saint-Jean-de-Boiseau en Loire-Atlantique (1973-1975). Pochette du 3e album.
Je viens d'hériter d'une pile de vinyls. En faisant le tri, j'ai remis la main sur mes premiers amours musicaux. Du folk/trad 70. Mélusine, Kouerien Sant-Yann, An Triskell, Phil et Emmanuelle Fromont, Tri Yann, Malicorne... Des cadeaux d'anniversaire ou de Noël. J'avais encore toutes les chansons en tête.
En lisant les quelques infos présentes sur les pochettes d'albums, des noms familiers aux musiciens "Nantais" ressortent beaucoup : Violin (Jean-Yves), Michenaud (Jacques, Jean, Marie). À vérifier, mais il est probable que les magasins d'instruments de musique "Violin Musique" et "Michenaud & Co" sont la suite économique d'une grande passion pour la musique.
J'ai voulu re-situer certains disques dans le temps, ce qui est assez difficle car beaucoup n'ont aucune date d'enregistrement, de publication ou d'édition.
En faisant des recherches, je suis tombé sur le site d'un amateur : Préhistoire du folk. C'est plein de pochette, de références et de dates – sauf celles que je cherchais, et pour cause puisqu'elles ne sont pas sur les disques. L'auteur propose aussi des disques (Echange).
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Dezertik Marsian
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Libellés : Vibrations enregistrées
lundi 6 août 2007
Les Escales

Officina Zoé : je vais acheter l'intégrale. Mention spéciale au morceau « Don Pizzica ».
Les moules-frites : y'en avait pas, alors on a mangé autres chose. Mais je ne sais plus comment ça s'appellait.
DuOud : un luth branché sur un Marshall. C'est pas beau ça.
Zmiya : il fallait être à 10 m de la scène pour avoir un son correct. Un comble.
Un lien pour écouter ce qu'ils font.
Comme le son était englouti par des sub-basses mal dessinées, nous fuyâmes et découvrîmes...
Kristi Stassinopoulou : musique originale, paroles intelligentes (je ne comprends pas le grec mais elle expliquait en anglais le thème des chansons. Et je comprends 'achte bien-bien l'anglais des pas-anglais). Atmosphère planante. Là, il y a du son. Et ici, un article en français sur son site.
Natacha Atlas : Chiant comme la pluie. Plat, sans âme. M'suis barré manger des beignets et faire des photos...
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Dezertik Marsian
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Libellés : Musique en direct
Creeperie
2 clips pour illustrer un, déjà, classique :
Version accoustique et dessin animé :
La version minimaliste de Boogers :
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Dezertik Marsian
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Libellés : d'un truc à l'autre, Vibrations imagées
De l'art du collage
Après un week-end à fortes connotations musicales (festival et soirée avec des aminches qui aime la musique), il est temps de faire le point et d'en extraire quelques découvertes et impressions.
D'abord la soirée avec la fine fleur de l'underground Tourangeau, Bouguenaisien et Montagnard.
J'en ai retenu 2 noms : Boogers et Rubin Steiner. 2 mélomanes qui font des collages musicaux.
C'est amusant les collages sonores. Et puis lorsqu'on reconnaît un bout de chanson, c'est... Ouah ! eh... eh, je l'ai aussi. Wouah ! Super le morceau... eh j' l'ai dans ma discothèque. Un vrai régal pour les amateurs de blind test, un enfer pour (par exemple) leus copines qui n'en ont rien à faire de savoir que le 1er groupe de Machin c'était aussi le 2e groupe de Bidule qui vient de la même ville que Chouette. Vos copines ce qu'elle veulent, elles, c'est danser. Et avec vous.
Rubin Steiner et Boogers, ce n'est pas de l'avant première. J'arrive toujours après la bataille, mais ça a l'avantage de laisser le temps aux effets de modes de ne plus parasiter l'écoute.
1er album sortie en 2005
« In the step » ou la bande son d'un mec qui voudrait emmener toute sa discothèque avec lui dans un petit sac. C'est l'impression que ça donne, tellement il y a de références dans les collages, riffs, paroles, tonalité, type de sons... Il est possible/probable que ceux qui aime Bomb the Bass, Beck, Apollo Four Forty, Beastie Boys, le rock garage... y trouveront leur compte. Et aussi ceux qui aiment les trucs tubesques et ont les oreilles aussi ouvertes que ledit Boogers.
Des titres d'un prochain album (?) sont écoutables ici.
Pour découvrir Rubin Steiner, on peut commencer par un petit entretien, continuer sur son site où il y du son et des images (fixes et animées) et terminer sur radio.blog.club avant d'aller chez le disquaire.
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Dezertik Marsian
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Libellés : Vibrations enregistrées
vendredi 3 août 2007
Pizzica mode d'emploi
Il vous reste quelques heures pour vous entraîner avant le concert de ce soir :
Moi je compte sur Gia pour m'apprendre en direct devant la scène.
Si vous voulez en savoir plus sur la Pizzica, voici quelques explications wikipédiennes.
Et aussi... une curiosité. La pizzica jouée par Stewart Copeland : Pizzica degli Ucci.
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Dezertik Marsian
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Libellés : If you wanna dance, Vibrations imagées
De l'accordéon, du oud et des tambourins
La princesse des doudous m'a envoyé un 'ti courriel pour alimenter ma curiosité musicale.
Et dedans, y'avait ça.
Depuis j'ai la pêche. La grosse pêche !
Pourtant d'habitude, il me faut des Gibson et 3 rangs de Marshall pour lancer la journée. Mais là, un accordéon et un clip joyeux m'ont r'filé une de ses bananes. Dommage que ma bourgeoise soit parti taffer...
L'intro à l'accordéon m'a fait penser à un truc à propos duquel il faudrait que je fasse un petit écrit.
À chaque fois que je lance la vidéo d'Uztaglote, je pense aussitôt au morceau « War still a run » de Zenzile (sur Modus Vivendi). Et Zenzile me fait penser à la compilation Dub Anthology que j'écoute pas mal en ce moment. Ben ouais, eh... j'peux pas rester énervé toute la journée, ça fatigue. Alors après les grasses guitares, j'écoute du dub.
Prochainement donc, un petit truc sur la compil' Dub Anthology.
Sinon ce soir, c'est concert. Musique du monde dans l'port de Saint-Naz'.
Dans l'ordre, ma bourgeoise et moi (surtout moi en fait) avons choisi de voir et d'écouter :
• Officina Zoé ;
• ... manger une moule frite... ;
• Abdulatif Yagoub & DuOud (moi j'aime bien le Oud) ;
• Zmiya ;
• Natacha Atlas (j'ai très peur que ce soit le point faible de ma programmation).
Ça c'est sur le papier. Dans la réalité c'est pas gagné, vu qu'on doit y retrouver des aminches.
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Dezertik Marsian
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Libellés : Musique en direct, Vibrations enregistrées
mercredi 1 août 2007
Complétement crétins

Je profite de la sortie du n° 4 de
« Lucha Libre », et de sa 4e de couverture sous influence, pour parler d'un des disques qui m'a le plus excité – dans tous les sens du terme – au début de ma découverte du rock.
The Stooges, le 1er album. Découvert grâce à un disquaire qui prenait le temps de faire écouter aux p'tits jeunes de 1985 ce qui c'était passé quelques années plus tôt.
Dans ma voiture, il n'y a pas de platine vinyl ; J'ai donc racheté ce paquet de décibels en CD (et c'est moi qui râle contre les rééditions…).
Tant qu'à en avoir pour son argent, j'ai acheté la version double CD*. Le 1er disque contient les titres originaux remasterisés pour le support numérique et le second, des versions différentes (mix, paroles…).
À l'écoute, pas de différences majeures entre le vinyl et le CD. Ouf ! Peut-être juste un peu plus de reverbération sur le CD. Sur le CD toujours, l'intro de violon de We Will Fall sonne plus médieval. Ce qui, je pense, devait être l'intention originale de John Cale (producteur de l'album et violoniste pour cette chanson). Certaines percus sont moins présentes que sur le vinyl. Est-ce dû à la remasterisation ou à la différence de qualité de reproduction entre les 2 platines ???
Le CD 2, celui qui contient les « Original John Cale mix, « Alternate vocal » et « Full version », permet de mesurer le travail effectué ente les 1er mix et ceux qui furent publiés. Au début du processus, John Cale fait sonner les Stooges comme le Velvet. Et finalement sur l'album, on aura ce son beaucoup plus tribal, massif. Un documentaire de la série Classic albums serait le bienvenue pour compléter ce double CD.
À la réécoute de ces morceaux dans leurs différentes versions, une impression reste : CES MECS SAVAIENT JOUER.
Adieu la légende des branleurs maudits.
*La 1re version CD , 1 seul CD reprenant l'album original sans travail particulier pour la transpo numérique, est toujours vendue (environ 7 € chez mon marchand de disques). Pour 2 € de plus, t'en prends plein les esgourdes avec la version remasterisée.
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Dezertik Marsian
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Libellés : Vibrations enregistrées

