Alain Boisseau, guitariste-chanteur des Flamingos. Jeudi 21 mars 1985, 100e concert à Nantes en première partie des Fleshtones.
Second Sex, Naast, Plasticines...
J'ai l'impression de revenir 20 ou 25 ans en arrière et d'entendre des sonorités contemporaines aux Flamingos, Calamités, Coronados, Dogs, Parfum de Femme, Privés, Saigneurs, Bandits, Shtauss... À l'époque, les trois groupes suscités auraient été signés chez Closer, Snapshot, Surfin' Bird ou Mélodie Massacre.
Dommage qu'en 1984-1985, la presse, les radios et les télévisions ne se soient pas plus bougées. On ne serai pas en train de réentendre ce qui à déjà été fait et qui, pour tout dire, n'était déjà pas toujours novateur.
Soyons optimistes : ils sont jeunes, ils font leurs armes, et dans 5 ou 10 ans, s'ils ne sont pas tombés dans la variété soupeuse et sirupeuse, nous auront peut-être la surprise d'entendre quelque chose de plus original.
Keep on rockin'.
Quelques liens :
Pour la bande son 84-85 et un peu plus : Flamingos, Les Calamités, Les Coronados, Dogs, Parfum de femme, Les Privés, Les Saigneurs, Les Bandits, et Les Shtauss.
Pour les groupes actuels : Second Sex, Naast et Plastiscines.
vendredi 27 juillet 2007
La "nouvelle scène rock française"
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Dezertik Marsian
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Libellés : Humeur
mercredi 25 juillet 2007
J'aime la musique, pas le mercantilisme des rééditions.
Plus ça va, plus j'hésite avant d'acheter un disque qui vient de sortir.
Pour peu que l'artiste fasse un tabac, les mêmes chansons seront alors accompagnées de quelques bonus : titres inédits, versions en concert, enregistrement video... Et tout ça, à un prix plus attractif que le jour ou vous permîtes à "tartenpion rock band" de commencer à entrer dans les petits papier du monsieur au gros cigare de la maison de disque.
S'il s'agit de la réédition en CD d'un vinyl, il eut mieux vallu attendre quelques années.
Le premier pressage fut un copier-coller de bien piètre qualité du master pour le vinyl (dans le meilleur des cas) vers un CD avec pochette mal imprimée.
La deuxième édition était remasterisée pour le support numérique.
La troisième contient, en plus, des versions différentes des morceaux (prises de sons alternative, remixage par les membres du groupe...), un superbe livret contenant des informations replaçant l'œuvre dans son contexte, des photos inédites et tout ce qui ravira les inconditionnels de l'artiste.
Quelques exemples ? David Bowie (au moins 3 versions), The Stooges (2 versions), Les Thugs (2 versions)...
Les droits d'auteurs ayant déjà été honorés et le support ne vallant pas grand chose, il devrait être possible de rendre la première version achetée (vinyl, cassette ou CD) et d'obtenir la seconde (ou la 3e) en échange. Une mise à jour gratuite en quelques sorte.
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Dezertik Marsian
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Libellés : Humeur, Vibrations enregistrées
lundi 23 juillet 2007
Fest-noz en Tregor
Week-end en Armorique. Pas vraiment senti le réchauffement climatique.
J'ai été me faire doucher au fest-noz du Vieux Marché (ar C'houerc'had en breton). D'accord il pleuvait, d'accord c'était suite à une messe et une procession avec bannières et tout l'toutim (c'est ce qu'on m'a dit, je n'y étais pas) mais dame bondiou, c'est-y une raison pour qu'ils tirent la tronche comme s'ils avaient mal au bide quand ils dansent. Si je fais dans le sarcasme, je dirais que le breizhou est super concerné. Si je replace dans le contexte, c'est vrai qu'il s'agissait d'un week-end œcuménique inter religion* et que les personnes présentes passaient de la phase méditative à la phase festive. Et si je regarde la population qui était présente, il n'y avait que des plus de 50 ans ; comme dans les églises.
Tout ça explique sans doute l'ambiance.
En tous cas, pas facile d'entrer dans le cercle pour danser. Même les meneurs mettaient bien 20 secondes avant de choisir quels pas il fallait esquisser.
Au moins mes gamines auront entendu du biniou, de la bombarde... et des chansons tristes. Et du breton à la buvette. Ya.
Kenavo.
*Chaque année au mois de Juillet (dernier week-end), en Bretagne dans le petit village du Vieux-Marché se tient un pélérinage Islamo-Chrétien. [...] La légende des 7 dormants d'Ephèse. La seule légende qui existe dans les deux traditions. Alain Le Roux écrit dans son livre "Les Septs dormants d'Ephèse :" La légende des Sept dormants d'Ephèse est universelle, connue pratiquement dans le monde entier à part au nouveau monde. A base religieuse, elle a essaimé sous deux formes différentes: sous forme chrétienne au nord de la Méditerranée, sous forme islamique, musulmane, au sud et à l'est de la Méditerranée.(...) Deux religions monothéistes se sont emparées de cette légende pour en faire un culte: les musulmans dont le Coran comporte un chapitre qui lui est consacré, la sourate XVIII dite "la caverne"; il existe encore quelques lieux de culte islamique comme à Chenini de Tataouine en Tunisie, et les chrétiens dont, semble-t-il, aucun endroit de vénération n'existe plus de nos jours, sauf au Vieux-marché, en Bretagne, où les septs Saints Dormants d'Ephèse sont vénérés depuis des siècles au cours d'un Pardon breton et, depuis plus de quarante ans, au cours de pardon islamo-chrétien qui réunit chaque année des pélerins des deux confessions priant ensemble le même Dieu, en même temps et au même endroit." Le week-end est composé de conférences le samedi pendant la journée. Le soir, une messe est dite dans la chapelle des Septs Saints et est suivie d'une procession. La soirée se cloture par un grand feu sur la place du village. Le dimanche matin, une autre messe suivie de psalmodie du Coran à la fontaine.[...].
"Pélerinage islamo-chrétien par P. Berquin"
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Dezertik Marsian
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Libellés : Musique en direct
vendredi 20 juillet 2007
The White Stripes – « Icky Thump » – 2007
Le morceau éponyme donne le ton. Il est de ceux qui vous font sauter à travers la pièce, renverser les meubles... et choper un torticoli. Comme un bon vieux Stooges. Comme un crétin aussi, d'ailleurs.
Jack White considèrant que Fun House est LA définition du rock'n'roll de Detroit, en bon rocker de Motor City, il ne bacle pas le travail pour ses albums.
Ça emmanche méchant, comme dirait une copine. 1 guitare, ou plutôt un guitariste car il y a pas mal d'overdub, 1 batterie BINAIRE, 1 voix. This is R-O-C-K-'-N-'-R-O-L-L !
Whaaaaa ! C'est carré, chenu, ça cogne dans les tympans, et ça emmerde les voisins.
Reste plus qu'à remettre tout en ordre avant le retour des enfants.
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Dezertik Marsian
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jeudi 19 juillet 2007
2 days in Paris
Tiens, les Doors ou putôt Morrison pointent leur nez à nouveau. C'est dans le film " 2 days in Paris" de Julie Delpy. Lhistoire d'un couple franco-américain.
Comme mon couple est mixte aussi - tu m'diras, 1 homme et 1 femme c'est mixte. Non ? Quel expression naze. Reprenons, comme mon couple est international, transfrontière, etc, nous avons retrouvé dans le film quelques situations vécues. Vu chez les autres c'est beaucoup plus drôle.
Le rôle de Daniel Brühl, dans la continuité d'Edukators est bien vu.
Pour Jim Morrison c'est là :
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18732517&cfilm=111756.html
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Dezertik Marsian
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Libellés : d'un truc à l'autre
lundi 16 juillet 2007
Mas rock and roll

Le Révérend 666 me fit l'honneur de me prêter une compilation de type Nuggets. Pero de Sur America y España. Unas pepitas rock'n'roll.
Il y a de tout : des paroles du niveau des Chaussettes Noires, des airs yéyé, plein d'instrumentaux, du Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band et du Their Satanic Majesties Request mal digéré, des trucs que ne renierait pas les Cramps...
On est loin de l'originalité des Nuggets ou Pebbles mais il y a des bons trucs.
Plus je l'écoute, plus ça m'éclate. Disco del verano pa' las fiestas del pueblo.
Ma préférence va à Los Saicos qui chantent « El entierro de los gatos ». Paraîtrait que même Lux Interior les tiendrait en haute estime.
Des images d'archives sur une autre chanson : « Demolicion ». Ça rappel les Trashmen. Entendre chanter « destroy, destroy, destroy » en 1964, ça laisse songeur quant à l'innovation du punk '77.
Un petit videocumentaire péruvien vous en dira plus sur ce groupe :
Gros kiff pour Los Commandos et « Taurus » : wah-wah, orgue et percus en équilibre sur le fil du tempo. Y'a des pains... but it's only rock'n'roll.
Pareil pour Los Flipper's et « Flipprotesta » toute basse en avant et rythmique à contretemps (up, up, up, up).
Remarquable aussi le « Checkered flag » des Surfers de los Campeones. Un son de guitare Fuzz ressemblant à un jack qui rentre et ressort de la prise (hé hé... Rock baby, roll...) et plein d'overdubs de moteur. Cette chanson rappel « I want Candy » par les Strangeloves pour la partie de batterie.
Los Sinners et leur « Rebelde Radioactivo », c'est du Bill Haley sauce ultra-piquante. Sympa le dialogue entre la fille et le garçon au milieu du morceau.
Elle : Simon, a quoi tu penses ?
Lui : à rien, comment s'appelle cette danse ?
Elle : Hin hin hin. « Carne radia », c'est la dernière danse, la danse ultime.
Lui : vade retro.
Elle : VADE ULTRA.
Lui : Amuse-toi bien, moi je rentre.
Elle: j'te l'conseille pas ! Ce s'rait pas bon pour toi ! Tu restes là tranquilou et t'encaisse. Jusqu'à la fin !
« Viaje en la alfombra magica » (Magic Carpet Ride) de Los Grimm de Madrid. 1968. Franco ne devait rien capter.
Quelques infos là : http://es.wikipedia.org/wiki/Los_Grimm en espagnol,
là : http://www.los60.es/grimm.html en espagnol toujours,
et là : http://www.munster-records.com/archivos/grimm/grimm_ing.htm en anglais.
Los Vidrios Quebrados du Chili sonnent comme les Kinks. La légende veut qu'ils aient construit eux mêmes leurs premiers instruments.
Il y a un article en espagnol ici : http://www.archivorock.cl/rock/rchileno/quebrados/quebrados.html et un en anglais là : http://www.munster-records.com/ARCHIVOS/vidrios/vidrios.htm
Il y a des trucs flippés comme la chanson « El Ovni » de Los Ovnis. Sur l'air de « Baby, Please Don't Go » le chanteur raconte l'intervention d'extra-terrestres qui menacent de ne plus diffuser la musique de la nouvelle-vague si le groupe ne vient pas immédiatement jouer sur Ovnilandia.
Los Sleepers et leur « Zombi » pourraient-être les grands oncles Mexicains des psychobilliques Meteors.
Special dédicace à Raul Hitler (quel nom à la con) et son féministe « Vivan las mujeres! ».
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Dezertik Marsian
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Libellés : Vibrations enregistrées, Vibrations imagées
lundi 9 juillet 2007
... d'oreilles en portes...
De fil en aiguille, d'un truc à un autre... bref le "monoaural sound" des Stairs m'a rappelé le Aural Sculpture des Stranglers (l'album qui contient No Mercy entre autre). Une petite compil' vite fait dans la platine pour apprécier le son Stranglers. Et là... soudain... ça me rappel autre chose. Le son du clavier me renvoi vers des disques que je n'ai plus écoutés depuis plusieurs années. Ça me fait penser au Doors.
Donc je remplace le Stranglers par un Doors, Strange Days en l'occurence et là, pas de doute le clavier des Stranglers est sous influence Manzarekienne.
Et là vous vous dites : « c't'une tache lui ou quoi ! Tout l'monde sait ça. »
Ben oui, c'est pas nouveau, je sais. Mais je n'avais pas écouté les Doors depuis au moins 10 ans, c'était l'occasion de redécouvrir leur musique.
Si j'y pense, il faudra aussi que je réécoute Echo & The Bunnymen. Si mes souvenirs sont bons, ils étaient fortement influencés par les Doors. Et puis Echo est du même bled que les Stairs.
De porte en porte en oreille... de lapin.
Quelques chansons des Hommes en noirs que j'aime bien :
No More Heroes (clip)
No More Heroes (playback massacre)
Golden Brown
Strange Little Girl
La Folie :
Un morceau des Doors toujours d'actualité :
People Are Strange
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Dezertik Marsian
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Libellés : d'un truc à l'autre
