
Le Révérend 666 me fit l'honneur de me prêter une compilation de type Nuggets. Pero de Sur America y España. Unas pepitas rock'n'roll.
Il y a de tout : des paroles du niveau des Chaussettes Noires, des airs yéyé, plein d'instrumentaux, du Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band et du Their Satanic Majesties Request mal digéré, des trucs que ne renierait pas les Cramps...
On est loin de l'originalité des Nuggets ou Pebbles mais il y a des bons trucs.
Plus je l'écoute, plus ça m'éclate. Disco del verano pa' las fiestas del pueblo.
Ma préférence va à Los Saicos qui chantent « El entierro de los gatos ». Paraîtrait que même Lux Interior les tiendrait en haute estime.
Des images d'archives sur une autre chanson : « Demolicion ». Ça rappel les Trashmen. Entendre chanter « destroy, destroy, destroy » en 1964, ça laisse songeur quant à l'innovation du punk '77.
Un petit videocumentaire péruvien vous en dira plus sur ce groupe :
Gros kiff pour Los Commandos et « Taurus » : wah-wah, orgue et percus en équilibre sur le fil du tempo. Y'a des pains... but it's only rock'n'roll.
Pareil pour Los Flipper's et « Flipprotesta » toute basse en avant et rythmique à contretemps (up, up, up, up).
Remarquable aussi le « Checkered flag » des Surfers de los Campeones. Un son de guitare Fuzz ressemblant à un jack qui rentre et ressort de la prise (hé hé... Rock baby, roll...) et plein d'overdubs de moteur. Cette chanson rappel « I want Candy » par les Strangeloves pour la partie de batterie.
Los Sinners et leur « Rebelde Radioactivo », c'est du Bill Haley sauce ultra-piquante. Sympa le dialogue entre la fille et le garçon au milieu du morceau.
Elle : Simon, a quoi tu penses ?
Lui : à rien, comment s'appelle cette danse ?
Elle : Hin hin hin. « Carne radia », c'est la dernière danse, la danse ultime.
Lui : vade retro.
Elle : VADE ULTRA.
Lui : Amuse-toi bien, moi je rentre.
Elle: j'te l'conseille pas ! Ce s'rait pas bon pour toi ! Tu restes là tranquilou et t'encaisse. Jusqu'à la fin !
« Viaje en la alfombra magica » (Magic Carpet Ride) de Los Grimm de Madrid. 1968. Franco ne devait rien capter.
Quelques infos là : http://es.wikipedia.org/wiki/Los_Grimm en espagnol,
là : http://www.los60.es/grimm.html en espagnol toujours,
et là : http://www.munster-records.com/archivos/grimm/grimm_ing.htm en anglais.
Los Vidrios Quebrados du Chili sonnent comme les Kinks. La légende veut qu'ils aient construit eux mêmes leurs premiers instruments.
Il y a un article en espagnol ici : http://www.archivorock.cl/rock/rchileno/quebrados/quebrados.html et un en anglais là : http://www.munster-records.com/ARCHIVOS/vidrios/vidrios.htm
Il y a des trucs flippés comme la chanson « El Ovni » de Los Ovnis. Sur l'air de « Baby, Please Don't Go » le chanteur raconte l'intervention d'extra-terrestres qui menacent de ne plus diffuser la musique de la nouvelle-vague si le groupe ne vient pas immédiatement jouer sur Ovnilandia.
Los Sleepers et leur « Zombi » pourraient-être les grands oncles Mexicains des psychobilliques Meteors.
Special dédicace à Raul Hitler (quel nom à la con) et son féministe « Vivan las mujeres! ».
lundi 16 juillet 2007
Mas rock and roll
Publié par
Dezertik Marsian
à
10:46
Libellés : Vibrations enregistrées, Vibrations imagées
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2 commentaires:
Au sujet des Vidrios Quebrados. C'est vrai l'histoire des guitarres et de la basse. C'etait Eugenio Garcés, frere de Juan Enrique, le batteur, qui les avait fait.
Salutations du Chili.
JOB
>>> JOB
Muchas gracias para confirmar esa leyenda. Me gustaria saber donde encontrastes esa información. Si tienes mas sobre esos grupos, me interesa mucho.
Salutaciones desde el desierto.
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