Pour la petite histoire, cette chanson était une commande pour Otis Redding. Celui-ci décédera dans un accident d'avion avant de l'avoir enregistrée. Les auteurs la chanteront donc eux-mêmes avant qu'elle ne soit reprise de nombreuses fois. Ma version préférée est celle qui est dans le Son du moment.
Une prestation, vraisemblablement en 1967, dans un playback pas synchro et sans la barbe pour Barry et Maurice :
En 1973, Maurice a troqué son clavier pour une basse et Barry attrapé une guitare:
En 1991, Maurice retourne au clavier :
Et là, c'est du direct. Le final est là pour le prouver.
Janis Joplin l'a reprise aussi. D'un ennui…
Il y en a qui diront… inspirée. Je vous laisse juger :
Il en existe une version de Nina Simone dont j'aime bien l'instrumentation.
Et je préfère oublier la version de Bonnie Tyler.
lundi 17 décembre 2007
To Love Somebody - Bee Gees
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Dezertik Marsian
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Libellés : Guimauve loukoum et autres sucreries, Vibrations enregistrées, Vibrations imagées
mercredi 28 novembre 2007
Type O Negative – « October Rust » – 1996
Love You To Death :
Ça sonne comme du Cocteau Twins avec des grosses guitares.
My Girlfriend's Girlfriend :
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Libellés : Vibrations enregistrées
Faith no more – « The Real Thing » – 1989
Woodpecker from Mars :
Le jour ou j'bastonne à la basse comme sur ce morceau… wahou !
The Real Thing :
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Libellés : Vibrations enregistrées
Muse – « Origin of Symmetry » – 2001
Les 6 premières chanson du CD en boucle à fond dans la caisse tous les matins pour ne pas entendre le bruit du moteur.
6 chansons sur 11, c'est comme si je n'avais usé que la face A d'un 33 tours.
Après « Hyper Music » (j'aime beaucoup sa ligne de basse), j'enchaînai généralement sur le morceau « Plug In Baby ». Ce sont respectivement les 4e et 5e chansons de l'album, pour ensuite revenir sur les morceaux du début.
Hyper Music (4e/11) :
Plug In Baby (5e/11) :
New Born (1re/11) :
Bliss (2e/11) :
Space Dementia (3e/11) :
Citizen Erased (6e/11) :
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Dezertik Marsian
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Libellés : Vibrations enregistrées
The Selecter
En 1977, 3 musiciens – Neol Davies (guitare), John Bradbury (batterie) et Barry Jones (basse) – enregistre un morceau instrumental « The Kingston Affair » qui sera ensuite renommé « The Selecter ».
Le morceau apparaît en 1979 sur la face B du 45 tours « Gangsters » des Specials AKA, ceux-ci ayant dépensé tout le budget d'enregistrement qui leur était alloué (700 £) pour le morceau de la face A. C'est John Bradbury, devenu batteur des Specials AKA, qui se souviendra du morceau enregistré quelques années auparavant avec le futur guitariste de The Selecter (le groupe cette fois-ci).
C'est l'étude de la ligne de basse de ce morceau qui m'a pas mal occupé.
La version tiré du 45 tours réédité sur la compilation « The 2 tone story » :
La version concert de l'album « Out on the streets » avec Neol Davies à la guitare enregistré le 21 décembre 1991 à Coventry :
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Libellés : Vibrations enregistrées
Oberkampf
Autre bon moyen d'arriver bien réveillé – voire limite vénère –, Oberkampf. Les morceaux qui suivent sont sortis entre 1982 et 1985.
Maximum :
Pas de poudre :
N'observe plus :
Rien à foutre :
Pardonnez-moi :
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Libellés : Vibrations enregistrées
De retour… alors bonne écoute.
Un mois et demi que je n'ai rien posté sur mon blog. Le temps passe vite. J'avais décidé de consacrer prioritairement mon temps libre à l'apprentissage de la basse, par conséquent, la tenu de mon blog en a fort pâti. Mais pendant ce mois et demi, j'écoutai force musique, dont voici le résumé tout en son.
Pour une bonne mise en train, c'est Joey Starr qui fait l'affaire. « J'arrive » qui est dans Le son du moment et « Carnival » ci-dessous :
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Libellés : Vibrations enregistrées
mardi 16 octobre 2007
Avec ça, si t'emballe pas…
En scannant les fréquences FM avec mon autoradio, j'ai trouvé LE slow. Celui qui est assez long pour être sûr d'arriver à ses fins. Celui qui, même si tu restes assis autour de la piste de danse, te permets de passer un bon moment.
Mais moi je préfère encore quand il est joué comme ça, par les Gipsy Kings :
et comme ça par Vincent Malone :
Torride, non ?
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Libellés : d'un truc à l'autre
lundi 15 octobre 2007
Sons of the Desert – « Cannibal hood Carnival hat » – 1992
Promis juré, ils ne sont pas de mon bled. Que je sache.
Ça m'est venu comme une envie de p...... La chanson est arrivée comme ça, sans prévenir.J'ai eu ça en tête toute la soirée d'hier. Donc ce matin, à fond dans la bagnole pour ne pas entendre le bruit du moteur.
Un morceau dans « Le son du moment » et un autre très diffèrent, « Gramasols », ci-après.
En général, quand j'écoute ce groupe, j'ai aussi envie d'écouter The Shoulders et Sixteen Horsepower. Vous êtes prévenu.
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Libellés : Vibrations enregistrées
jeudi 11 octobre 2007
Et toi, qu'est ce que tu aimes ?
Cette question arrive finalement lorsque vous rencontrez de nouvelles personnes. En générale, ce n'est pas pour découvrir de nouvelles choses, mais pour finir de vous caser dans une catégorie ou un genre. En ce qui concerne la musique, la réponse attendue doit être encore plus brève et plus simple. Dommage pour vous si vous aimez la musique en général, avec certes une prédilection pour certaines sonorités, mais que vous gardez une oreille ouverte et l'autre en éveil.
On attendait de vous une réponse sans nuance. Quel style de musique. Point.
"J'écoute du jazz". Peut importe que ce soit Miles Davis (et quel album) ou St Germain ou Sade ou… On s'en moque. Un truc simple.
Finalement pour éviter de gaver votre interrogateur, vous finissez par lui dire ce que vous avez écouté le jour même ou la veille. Et si c'était une radio, il aura une idée préconçue de ladite radio qui lui permettra de vous cataloguer à vie. Si c'était Nostalgie, ne venez pas lui dire 2 jours plus tards que vous avez des places pour un concert de musique médiévale, il ne comprendrait pas. Aznavour ou Polnareff, il aurait compris, mais pas Les Ménestrels de Bourgogne Septentrionale.
Au fait, qu'avez-vous écouté (j'ai bien écrit « écouté », pas entendu) dernièrement ?
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Libellés : Humeur
mercredi 10 octobre 2007
Ça cloche d'enfer
Le son du moment est une reprise, mais ça tout le monde s'en sera rendu compte, qui apparaît sur un CD 4 titres promotionnel distribué uniquement en France semble-t-il.
Ce morceau apparaît aussi sur l'album de face B « Come On Feel The Dandy Warhols » qui accompagne « The Black Album » dans la version double CD.
Quant à l'orthographe du titre, il n'est pas plus respecté par les Dandy Warhols, « Hell Bells », que par AC/DC qui l'écrivit « Hells Bells » sur l'album « Back in Black ». Va parler anglais correctement après ça !
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Libellés : Vibrations enregistrées
mardi 9 octobre 2007
Maïs soufflé
Popcorn, un tube interplanétaire – rendu célébre par la version de Hot Butter – repris une montagne de fois. Il en existe même des versions avec parole. J'adore ce morceau (la version de Hot Butter), car il me met de bonne humeur en toute occasion.
Celle qui suit n'est pas mal non plus et pour le coup, c'est lui qui me souffle.
Pour en savoir plus sur ce morceau, j'ai cherché sur Wikipedia… et j'ai trouvé ; mais suivant que c'est en français, anglais ou espagnol, les infos diffèrent.
Pour écouter un extrait de toutes les versions qui existent, c'est sur ce site, à la page « Versions ».
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Libellés : d'un truc à l'autre
lundi 8 octobre 2007
Un air de famille
Le rythme est différent, mais le riff d'intro de l'un me fait penser au riff d'intro de l'autre et vice-versa :
AC/DC :
« Whole Lotta Rosie »
Plein d'infos à propos de ce morceau sur cette page. Et à propos de l'album sur lequel cette version apparaît, ben c'est là.
White Stripes :
« Little Bird »
Quelques infos sur l'album « De Stijl » où apparaît ce morceau.
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Libellés : d'un truc à l'autre
dimanche 7 octobre 2007
Fais péter l'son
On ne remerciera jamais assez Didier sur ce coup là.
Grâce à lui je peux maintenant ajouter du son à mon cybercarnet. Valable.
Si vous voulez en faire autant, c'est là et là que j'ai trouvé les infos nécessaires.
Tant qu'à faire il faut aussi remercier Mister Bouatchaïze qui a su, avec tact, me réclamer plus d'éléments sonores.
Pour inaugurer le zinzin, j'ai ouvert une nouvelle rubrique, « Le son du moment » – sous l'entête, en haut à droite. Et pour inaugurer la rubrique, une reprise. C'est un morceau de Love sorti en 1966 ('tain j'étais même pas né).
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Libellés : d'un truc à l'autre
samedi 6 octobre 2007
Time to burn
Un son lourd et bruyant avec une batterie qui sonne comme des bidons de 200 litres, des ambiances noires et dépressives… voilà le programme. Cool non ?
Pour plus de son, dont 2 titres de l'album qui doit sortir fin octobre, c'est là qu'il faut aller.
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Libellés : Vibrations enregistrées, Vibrations imagées
jeudi 4 octobre 2007
Quand finalement la guimauve m'écœure…
Pour revenir vers des sons plus… rock, je gère la descente en passant par la compilation « 39 Minutes of Bliss (In an Otherwise Meaningless World) » de Caesars Palace (ou Twelve Caesars ou Caesars). Dessus, on y trouve entre autre :
« Sort it out »
« (I'm Gonna) Kick You Out »
Le tubesque « Jerk it out » en clip…
… et en concert
« Fun and games »
Et après je monte d'un ton en me passant le 1er album de The Vines, « Highly Evolved ».
Le titre « Highly Evolved »
« Autumn shade »
« Outtathaway »
« Get free »
« Mary Jane »
« 1969 ». Rien à voir avec le morceau des Stooges.
En général après ça va mieux. Mais des fois je rechute…
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Libellés : Vibrations imagées
mardi 2 octobre 2007
Fleur bleue et cœur d'artichaut continuent de faire des malheurs
« Sugar baby love » des Rubettes. Un des must de mon hit sirop de loukoum.
« Dans les yeux d'Émilie » par Joe Dassin figure aussi en bonne place dans le top 10 des tubes glucosés.
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Libellés : Guimauve loukoum et autres sucreries
lundi 1 octobre 2007
Éloïse
Dans la série des chansons kitsch, scies sirupeuses et soupe tubesque à souhait je ne pouvais pas rater Éloïse.
Je l'avais découverte sur un disque de Klaus Wunderlich – qui ça ? Euh… une star de l'orgue Hammond – et avais complétement craqué.
Écrite en 1965 par Paul Ryan pour son frère Barry Ryan, elle à été reprise de nombreuse fois et ce dans différentes langues.
Ça, c'est la version originale par Barry Ryan. Ralentis et jetés-de-cheveux-en-arrière fleurs bleues comme on en fait plus. Une plage, un cheval, un filtre et toutes les filles devaient se pâmer.
Il en existe une version avec fond de montagne, station de ski et le même filtre video à l'adresse suivante : http://fr.youtube.com/watch?v=-M96GYdxWVM
La version des Damned (on est loin de New Rose) :
Celle-ci en espagnole, est une version de Tino Casal :
Nos cousins québecois n'ont pas été les derniers. Donald Lautrec :
Et enfin la version de Claude François pour laquelle je n'ai pas trouvé d'images.
Si vous en connaissez d'autres, je suis preneur. J'adore la musique-sirop-de-loukoum-pour-cœur-d'artichaut.
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Libellés : d'un truc à l'autre, Guimauve loukoum et autres sucreries, Vibrations imagées
dimanche 30 septembre 2007
Je n'avais pas pris le temps de videosionner
Il y a 3 semaines, j'avais posté un p'tit truc sur un tube sirupeux à souhait : Sealed with a kiss/Derniers baisers. Aujourd'hui, je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager les images qui accompagnèrent ces chansons à leur époque.
La version qui en fit un tube d'abord. Admirez la chorégraphie. Facile, à l'époque de refaire la même. Ce n'est plus aussi simple depuis que Michael Jackson et Madonna s'y sont mis.
Brian Hyland, "Sealed with a kiss" en 1962 écrit par Gary Geld et Peter Udell.
Et puis celle de C. Jérôme. Terrible. Ralentis, nuages et brushings.
J'adore le "tin tintintin tin" de la guitare et le plan slap à la basse.
Celle de Nancy Holloway en 1963 vaut son pesant d'ambre solaire. Chaudes ondulations et bande son Ennio Morriconesque.
Chorégraphie inoubliable de Jason Donovan en 1989.
Il avait aussi un clip "kitchissime" :
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jeudi 13 septembre 2007
Specimen(s)
Je cherchai à en savoir plus sur un groupe Angevin du début des années 1990, Specimen, et je découvre que ce nom à la côte chez les musiciens.
Specimen : ceux d'Angers.
Specimen : ceux de Montreal.
The Specimens : de Global, Australie. À 16 ans, je suis sûr que j'aurai été fan.
Specimen : de Londres, Royaume-Uni. Là c'est plutôt vers 17 ans que j'aurai été fan.
J'arrête là. Après ça tourne à la collectionite et ce n'est pas mon truc.
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Du qui tache

Pendant que j'écrivai les 2 ou 3 trucs sur The Horrors, j'avais d'autres sons en tête. Je viens de remettre un nom sur ces sons : Gaye Bikers On Acid, Black Rebel Motorcycle Club et Reptiles at Dawn. Du gras, lourd et tribal. Pas trop dans le trip Farfisa et rock psychedelic 60's mais bien garage avec des voix rauques.
D'autres infos sur Wikipedia :
Gaye Bikers on Acid, Black Rebel motorcycle Club .
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The Horrors
Je viens de découvrir ce groupe sur le blog d'Alex la Baronne.
J'adore ce genre de musique frénétique. C'est tribal et psychotique, comme si Steve Bators période Lords of the New Church débauchait le clavier des Fuzztones et que Jean-Jacques Burnel assurait la basse.
La compilation Nuggets passée à la moulinette Stranglers en gros.
Rien de mieux que du son pour se faire une idée. Y'en à sur leur page MySpace.
Et comme ce sont des gens prévoyants, ils ont même un "widget" prêt pour les blogueurs.
J'aime bien ces morceaux :
« Gloves » dont l'intro et la rythmique me font penser à un « Pictures of Matchstick Men » survitaminé.
« Sheena is a Parasite » :
Et celui-ci qui me fait penser à Birthday Party. « Jack the Ripper » :
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Just for fun
L'histoire d'un zicos junkie qui veut décrocher…
Si j'ai un peu de temps, je posterai la trad' plus tard.
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Libellés : Vibrations enregistrées
mercredi 12 septembre 2007
Burning Heads
Enregistrements video, en concert, de différentes chansons de l'album Opposite 2.
La 1re (de l'album) : « Synaptic Warfare »
La 5e : « I was wrong »
Une autre toujours style punk-reggae amis qui vient de l'album « Be one with the flames». « All's fine » :
Et un petit clip pour la route. « Glass ceiling » de l'album « Bad time for humankind » :
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Libellés : Vibrations imagées
mardi 11 septembre 2007
Stupeflip
Les sources de ma citation d'hier.
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Libellés : d'un truc à l'autre, Vibrations imagées
lundi 10 septembre 2007
Saxophone
Il y a pas mal de saxo sur le dernier album de Zenzile (Living in monochrome). S'il y en avait sur les albums précédents, ça ne m'avait pas autant marqué. J'avais plutôt noté la flûte traversière.
Tout ça pour dire que ça m'a rappelé 2 morceaux que j'écoutai il y a bien longtemps, et qui eux aussi me marquèrent pour leurs parties de sax.
Bon ben y'a plus qu'à écouter ou visionner :
« Echo beach » par Martha and the Muffins :
« Food for Thought » par UB 40 :
Saxophone toujours :
"… ça fait vibrer l'parquet
La vieille dame du d'ssous, elle aime pas les basses
Et la vieille dame du d'ssus elle aime pas beaucoup les basses" (Stupeflip).
Ben dommage.
Contrabass Saxophone
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Libellés : d'un truc à l'autre, Vibrations imagées
samedi 8 septembre 2007
«Derniers baisers »
En entendant cette reprise par Laurent Voulzy, je me demandai qui l'avait écrite préalablement en anglais et qui l'avait déjà chanté en français vu que les mots me venaient dans les 2 langues. Une vrai cacophonie.
La réponse est ici.
Je m'empresse de mettre ce blog dans mes liens tant il est instructif.
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Libellés : d'un truc à l'autre
vendredi 7 septembre 2007
Une bonne raison
Version originale :
Ella : ¿Pero, porque te gusta tanto la musica?
David : porque es una de las pocas cosas que todavia me pone el pelo en punta, que me de piel de gallina.
Traduction :
Elle : Mais pourquoi tu parles toujours de musique ?
David : Parce que c'est une des rares choses qui me donnent encore la chair de poule, qui me fasse encore frissoner.
Je partage cette réponse à 100 %.
Les sensations que procurent les vibrations de la musique sont depuis toujours le meilleur remède à tous mes maux, un super régulateur psychologique, un stimulant très puissant. Seul bémol, j'ai la très nette impression que j'ai de plus en plus de mal à m'en passer, aussi bien en écoute qu'en pratique. Les journées risquent d'être trop courtes d'ici peu. D'autant que j'aime écouter la musique dans de bonnes conditions sonores. Pas audiophile mais mélomane.
Vaut toujours mieux ça que de sombrer dans l'picrate.
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Libellés : Humeur
jeudi 6 septembre 2007
Los Planetas – La leyenda del espacio – « 2007 »
Si vous aimez Spacemen 3, My Bloody Valentine, The Boo Radleys, Joy Division, Swell, The Jesus and Mary Chain, la musique hallucinée et psychédelique, The Velvet Underground… c'est pour vous.
Muchas gracias a Carlos y David.
Le titre de l'album fait référence au mythique "La leyenda del tiempo" de Camarón de la Isla paru en 1979. Otra vez, gracias a Carlos y David.
Petit retour en arrière. En 1979, Camarón de la Isla enregistre avec des musiciens flamenco un disque considéré comme le Sgt. Pepper's lonely hearts club band du flamenco. Guitares électriques, basse électrique, batterie et moog viennent soutenir le chant de Camarón (LE chanteur de flamenco) pour la première fois.
Paco de Lucia dira que « l'album est bien, mais franchement, le zinzin à la fin (le fameux moog) ça ne vaut pas une thune. » Album très controversé : les vieux gitans le ramenaient à leur disquaire en disant que ce n'était pas du flamenco. 6000 copies seulement officiellement vendues en 1992 à la mort de Camarón.
La chanson qui donne son titre à l'album :
Pour les hispanophones, le plein d'infos sur cette page.
Retour en 2007, Los Planetas adaptent le Flamenco à leur noisy-rock.
D'après eux, sans « palmas » ni guitare flamenca, ils réussissent à retrouver l'âme du flamenco. D'après eux toujours, le batteur retraduit à la batterie les structures traditionnelles du flamenco pendant que les arabesques psychédeliques des guitares électriques se substituent aux fioritures des guitares flamencas.
Je n'y connait rien en flamenco pour vous dire si c'est vrai ou pas. Différencier Fandangos et Soleares n'étant pas à la porté du premier gadjo venu.
En tout cas le résultat est là. Même si après 20 écoutes je n'ai pas l'impression de découvrir un disque aussi novateur que ne l'était celui de Camarón, je ne me lasse pas d'entrer dans l'univers musicale de chaque morceau.
L'extrait suivant ne rend pas toute la richesse sonore du disque mais c'est mieux que rien pour se faire une idée :
Il est possible d'écouter l'intégralité de l'album sur leur site web en allant sur la page « La leyenda del espacio ».
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Libellés : Vibrations enregistrées
Gros sons de basses
C'est reparti pour un tour. Après un mois sans rien écrire – vacances, manque de temps (vous savez pourquoi), de nouveautés et d'idée pour commencer par un bout – je m'y remets avec 2 disques nouveaux.
Burning Heads et son "Opposite 2" (bizarre, personne ne s'y attendait;)) et Zenzile avec "Living in monochrome".
Opposite 2 est moins reggae que la première escapade des têtes brulées mais c'est toujours aussi agréable à écouter. Grosse basse, plein de guitareries à droite-à gauche, une batterie avec des échos et de la reverb' dans tous les coins et des fois des grosses guitares qui emmanchent cruelles. Du punk-reggae comme j'aime.
La première écoute de ce disque m'a laissé la même impression de truc sans intérêt que pour Opposite 1. Mais à la deuxième j'avais les lignes de basses en tête et à la troisième c'était Bondistik Marsian.
En plus, pas cher le skeud : environ 9 €.
Zenzile est toujours aussi à mon goût.
Pourtant ce disque est assez différent des précédents. Plus dur, des morceaux plus "rock" dans leur construction, plus de morceaux chantés. Certains morceaux ont des sonorités New wave (c'est ce qui m'est venu à l'esprit dès la première écoute) et me font penser à Kas Product ou Tuxedomoon. Le dernier morceaux me fait penser aux atmosphères de certains morceaux de Pink Floyd.
Toujours ce son superbe, une basse comme je les aime et les différentes voix des chanteurs invités qui apportent leurs couleurs à l'ensemble.
Les 2 morceaux en écoute donnent un bon aperçu de ce qu'il y a sur l'album.
Pour les ligero-atlantes, 2 dates à retenir : le 20 octobre au VIP à St-Naz' et le 22 novembre à l'Olympic de Naoned.
Une introduction à leur dernier disque sur le site de leur label.
Vivement un album de Zenzilheads ou de Burning Zile. Les 2 groupes sont habitués aux rencontres musicales, alors pourquoi pas. Je recommande d'ailleurs les albums Zentone (Zenzile & High Tone) et BHASS project (Burning Heads & Alif Sound System).
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Libellés : Vibrations enregistrées
La raison d'une longue absence…

Ça y est, je m'y suis mis.
Voilà celle qui passe beaucoup de temps entre mes bras et sous mes mains.
Forcément, ça laisse moins de temps pour bloguer et écouter de la musique. Mais quelles vaïbz ça envoi ce truc.
Pour les curieux, elle vient de chez Traben, la marque qui fait des basses avec/pour Bootsy Collins.
Elle n'est plus au catalogue.
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jeudi 9 août 2007
Burning Heads – « Opposite » – 2001

Un autre truc me revient de ma soirée rock, badminton et underground du ouikaine dernier.
Burning Heads sort un nouvel album en septembre. Opposite 2. La suite de leur parenthèse reggae (ou punk-reggae). Pour situer le style, citons des groupes plus anciens : The Clash, The Ruts.
Opposite, le premier, ça commencait sur 2 morceaux super secs, avant d'enchaîner sur des chansons avec des sonorités plus travaillées. Ça s'écoute fort. La guitare basse tisse sa mélodie et soutient l'ensemble, la batterie est quasi réduite à la charleston et la caisse claire (avec de la reverb bien comme il faut), la guitare rythmique bastonne les contretemps et des effets à la guitare habille le tout. Pour la voix c'est du rentre dedans – très Strummerien par moment – ou alors plus mélodique et plus grave.
Une touche de didgeridoo sur 1 morceau et une belle rytmique electro-jungle pour un autre apporte leur touche d'originalité à l'album.
Comme du son vaut mieux que des longs discours, il faut aller là pour un aperçu sonique : le site officiel d'une part qui présente tous leurs albums (punk-rock et parenthèse reggae), leur page Myspace d'autre part avec 3 morceaux de l'album Opposite 2 à venir et 1 morceaux punk-rock d'un autre album.
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Libellés : Vibrations enregistrées
mardi 7 août 2007
Héritage
Kouerien Sant-Yann, groupe de Saint-Jean-de-Boiseau en Loire-Atlantique (1973-1975). Pochette du 3e album.
Je viens d'hériter d'une pile de vinyls. En faisant le tri, j'ai remis la main sur mes premiers amours musicaux. Du folk/trad 70. Mélusine, Kouerien Sant-Yann, An Triskell, Phil et Emmanuelle Fromont, Tri Yann, Malicorne... Des cadeaux d'anniversaire ou de Noël. J'avais encore toutes les chansons en tête.
En lisant les quelques infos présentes sur les pochettes d'albums, des noms familiers aux musiciens "Nantais" ressortent beaucoup : Violin (Jean-Yves), Michenaud (Jacques, Jean, Marie). À vérifier, mais il est probable que les magasins d'instruments de musique "Violin Musique" et "Michenaud & Co" sont la suite économique d'une grande passion pour la musique.
J'ai voulu re-situer certains disques dans le temps, ce qui est assez difficle car beaucoup n'ont aucune date d'enregistrement, de publication ou d'édition.
En faisant des recherches, je suis tombé sur le site d'un amateur : Préhistoire du folk. C'est plein de pochette, de références et de dates – sauf celles que je cherchais, et pour cause puisqu'elles ne sont pas sur les disques. L'auteur propose aussi des disques (Echange).
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Dezertik Marsian
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Libellés : Vibrations enregistrées
lundi 6 août 2007
Les Escales

Officina Zoé : je vais acheter l'intégrale. Mention spéciale au morceau « Don Pizzica ».
Les moules-frites : y'en avait pas, alors on a mangé autres chose. Mais je ne sais plus comment ça s'appellait.
DuOud : un luth branché sur un Marshall. C'est pas beau ça.
Zmiya : il fallait être à 10 m de la scène pour avoir un son correct. Un comble.
Un lien pour écouter ce qu'ils font.
Comme le son était englouti par des sub-basses mal dessinées, nous fuyâmes et découvrîmes...
Kristi Stassinopoulou : musique originale, paroles intelligentes (je ne comprends pas le grec mais elle expliquait en anglais le thème des chansons. Et je comprends 'achte bien-bien l'anglais des pas-anglais). Atmosphère planante. Là, il y a du son. Et ici, un article en français sur son site.
Natacha Atlas : Chiant comme la pluie. Plat, sans âme. M'suis barré manger des beignets et faire des photos...
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Dezertik Marsian
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Libellés : Musique en direct
Creeperie
2 clips pour illustrer un, déjà, classique :
Version accoustique et dessin animé :
La version minimaliste de Boogers :
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Libellés : d'un truc à l'autre, Vibrations imagées
De l'art du collage
Après un week-end à fortes connotations musicales (festival et soirée avec des aminches qui aime la musique), il est temps de faire le point et d'en extraire quelques découvertes et impressions.
D'abord la soirée avec la fine fleur de l'underground Tourangeau, Bouguenaisien et Montagnard.
J'en ai retenu 2 noms : Boogers et Rubin Steiner. 2 mélomanes qui font des collages musicaux.
C'est amusant les collages sonores. Et puis lorsqu'on reconnaît un bout de chanson, c'est... Ouah ! eh... eh, je l'ai aussi. Wouah ! Super le morceau... eh j' l'ai dans ma discothèque. Un vrai régal pour les amateurs de blind test, un enfer pour (par exemple) leus copines qui n'en ont rien à faire de savoir que le 1er groupe de Machin c'était aussi le 2e groupe de Bidule qui vient de la même ville que Chouette. Vos copines ce qu'elle veulent, elles, c'est danser. Et avec vous.
Rubin Steiner et Boogers, ce n'est pas de l'avant première. J'arrive toujours après la bataille, mais ça a l'avantage de laisser le temps aux effets de modes de ne plus parasiter l'écoute.
1er album sortie en 2005
« In the step » ou la bande son d'un mec qui voudrait emmener toute sa discothèque avec lui dans un petit sac. C'est l'impression que ça donne, tellement il y a de références dans les collages, riffs, paroles, tonalité, type de sons... Il est possible/probable que ceux qui aime Bomb the Bass, Beck, Apollo Four Forty, Beastie Boys, le rock garage... y trouveront leur compte. Et aussi ceux qui aiment les trucs tubesques et ont les oreilles aussi ouvertes que ledit Boogers.
Des titres d'un prochain album (?) sont écoutables ici.
Pour découvrir Rubin Steiner, on peut commencer par un petit entretien, continuer sur son site où il y du son et des images (fixes et animées) et terminer sur radio.blog.club avant d'aller chez le disquaire.
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Dezertik Marsian
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Libellés : Vibrations enregistrées
vendredi 3 août 2007
Pizzica mode d'emploi
Il vous reste quelques heures pour vous entraîner avant le concert de ce soir :
Moi je compte sur Gia pour m'apprendre en direct devant la scène.
Si vous voulez en savoir plus sur la Pizzica, voici quelques explications wikipédiennes.
Et aussi... une curiosité. La pizzica jouée par Stewart Copeland : Pizzica degli Ucci.
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Dezertik Marsian
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Libellés : If you wanna dance, Vibrations imagées
De l'accordéon, du oud et des tambourins
La princesse des doudous m'a envoyé un 'ti courriel pour alimenter ma curiosité musicale.
Et dedans, y'avait ça.
Depuis j'ai la pêche. La grosse pêche !
Pourtant d'habitude, il me faut des Gibson et 3 rangs de Marshall pour lancer la journée. Mais là, un accordéon et un clip joyeux m'ont r'filé une de ses bananes. Dommage que ma bourgeoise soit parti taffer...
L'intro à l'accordéon m'a fait penser à un truc à propos duquel il faudrait que je fasse un petit écrit.
À chaque fois que je lance la vidéo d'Uztaglote, je pense aussitôt au morceau « War still a run » de Zenzile (sur Modus Vivendi). Et Zenzile me fait penser à la compilation Dub Anthology que j'écoute pas mal en ce moment. Ben ouais, eh... j'peux pas rester énervé toute la journée, ça fatigue. Alors après les grasses guitares, j'écoute du dub.
Prochainement donc, un petit truc sur la compil' Dub Anthology.
Sinon ce soir, c'est concert. Musique du monde dans l'port de Saint-Naz'.
Dans l'ordre, ma bourgeoise et moi (surtout moi en fait) avons choisi de voir et d'écouter :
• Officina Zoé ;
• ... manger une moule frite... ;
• Abdulatif Yagoub & DuOud (moi j'aime bien le Oud) ;
• Zmiya ;
• Natacha Atlas (j'ai très peur que ce soit le point faible de ma programmation).
Ça c'est sur le papier. Dans la réalité c'est pas gagné, vu qu'on doit y retrouver des aminches.
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Libellés : Musique en direct, Vibrations enregistrées
mercredi 1 août 2007
Complétement crétins

Je profite de la sortie du n° 4 de
« Lucha Libre », et de sa 4e de couverture sous influence, pour parler d'un des disques qui m'a le plus excité – dans tous les sens du terme – au début de ma découverte du rock.
The Stooges, le 1er album. Découvert grâce à un disquaire qui prenait le temps de faire écouter aux p'tits jeunes de 1985 ce qui c'était passé quelques années plus tôt.
Dans ma voiture, il n'y a pas de platine vinyl ; J'ai donc racheté ce paquet de décibels en CD (et c'est moi qui râle contre les rééditions…).
Tant qu'à en avoir pour son argent, j'ai acheté la version double CD*. Le 1er disque contient les titres originaux remasterisés pour le support numérique et le second, des versions différentes (mix, paroles…).
À l'écoute, pas de différences majeures entre le vinyl et le CD. Ouf ! Peut-être juste un peu plus de reverbération sur le CD. Sur le CD toujours, l'intro de violon de We Will Fall sonne plus médieval. Ce qui, je pense, devait être l'intention originale de John Cale (producteur de l'album et violoniste pour cette chanson). Certaines percus sont moins présentes que sur le vinyl. Est-ce dû à la remasterisation ou à la différence de qualité de reproduction entre les 2 platines ???
Le CD 2, celui qui contient les « Original John Cale mix, « Alternate vocal » et « Full version », permet de mesurer le travail effectué ente les 1er mix et ceux qui furent publiés. Au début du processus, John Cale fait sonner les Stooges comme le Velvet. Et finalement sur l'album, on aura ce son beaucoup plus tribal, massif. Un documentaire de la série Classic albums serait le bienvenue pour compléter ce double CD.
À la réécoute de ces morceaux dans leurs différentes versions, une impression reste : CES MECS SAVAIENT JOUER.
Adieu la légende des branleurs maudits.
*La 1re version CD , 1 seul CD reprenant l'album original sans travail particulier pour la transpo numérique, est toujours vendue (environ 7 € chez mon marchand de disques). Pour 2 € de plus, t'en prends plein les esgourdes avec la version remasterisée.
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Libellés : Vibrations enregistrées
vendredi 27 juillet 2007
La "nouvelle scène rock française"
Alain Boisseau, guitariste-chanteur des Flamingos. Jeudi 21 mars 1985, 100e concert à Nantes en première partie des Fleshtones.
Second Sex, Naast, Plasticines...
J'ai l'impression de revenir 20 ou 25 ans en arrière et d'entendre des sonorités contemporaines aux Flamingos, Calamités, Coronados, Dogs, Parfum de Femme, Privés, Saigneurs, Bandits, Shtauss... À l'époque, les trois groupes suscités auraient été signés chez Closer, Snapshot, Surfin' Bird ou Mélodie Massacre.
Dommage qu'en 1984-1985, la presse, les radios et les télévisions ne se soient pas plus bougées. On ne serai pas en train de réentendre ce qui à déjà été fait et qui, pour tout dire, n'était déjà pas toujours novateur.
Soyons optimistes : ils sont jeunes, ils font leurs armes, et dans 5 ou 10 ans, s'ils ne sont pas tombés dans la variété soupeuse et sirupeuse, nous auront peut-être la surprise d'entendre quelque chose de plus original.
Keep on rockin'.
Quelques liens :
Pour la bande son 84-85 et un peu plus : Flamingos, Les Calamités, Les Coronados, Dogs, Parfum de femme, Les Privés, Les Saigneurs, Les Bandits, et Les Shtauss.
Pour les groupes actuels : Second Sex, Naast et Plastiscines.
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Libellés : Humeur
mercredi 25 juillet 2007
J'aime la musique, pas le mercantilisme des rééditions.
Plus ça va, plus j'hésite avant d'acheter un disque qui vient de sortir.
Pour peu que l'artiste fasse un tabac, les mêmes chansons seront alors accompagnées de quelques bonus : titres inédits, versions en concert, enregistrement video... Et tout ça, à un prix plus attractif que le jour ou vous permîtes à "tartenpion rock band" de commencer à entrer dans les petits papier du monsieur au gros cigare de la maison de disque.
S'il s'agit de la réédition en CD d'un vinyl, il eut mieux vallu attendre quelques années.
Le premier pressage fut un copier-coller de bien piètre qualité du master pour le vinyl (dans le meilleur des cas) vers un CD avec pochette mal imprimée.
La deuxième édition était remasterisée pour le support numérique.
La troisième contient, en plus, des versions différentes des morceaux (prises de sons alternative, remixage par les membres du groupe...), un superbe livret contenant des informations replaçant l'œuvre dans son contexte, des photos inédites et tout ce qui ravira les inconditionnels de l'artiste.
Quelques exemples ? David Bowie (au moins 3 versions), The Stooges (2 versions), Les Thugs (2 versions)...
Les droits d'auteurs ayant déjà été honorés et le support ne vallant pas grand chose, il devrait être possible de rendre la première version achetée (vinyl, cassette ou CD) et d'obtenir la seconde (ou la 3e) en échange. Une mise à jour gratuite en quelques sorte.
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Libellés : Humeur, Vibrations enregistrées
lundi 23 juillet 2007
Fest-noz en Tregor
Week-end en Armorique. Pas vraiment senti le réchauffement climatique.
J'ai été me faire doucher au fest-noz du Vieux Marché (ar C'houerc'had en breton). D'accord il pleuvait, d'accord c'était suite à une messe et une procession avec bannières et tout l'toutim (c'est ce qu'on m'a dit, je n'y étais pas) mais dame bondiou, c'est-y une raison pour qu'ils tirent la tronche comme s'ils avaient mal au bide quand ils dansent. Si je fais dans le sarcasme, je dirais que le breizhou est super concerné. Si je replace dans le contexte, c'est vrai qu'il s'agissait d'un week-end œcuménique inter religion* et que les personnes présentes passaient de la phase méditative à la phase festive. Et si je regarde la population qui était présente, il n'y avait que des plus de 50 ans ; comme dans les églises.
Tout ça explique sans doute l'ambiance.
En tous cas, pas facile d'entrer dans le cercle pour danser. Même les meneurs mettaient bien 20 secondes avant de choisir quels pas il fallait esquisser.
Au moins mes gamines auront entendu du biniou, de la bombarde... et des chansons tristes. Et du breton à la buvette. Ya.
Kenavo.
*Chaque année au mois de Juillet (dernier week-end), en Bretagne dans le petit village du Vieux-Marché se tient un pélérinage Islamo-Chrétien. [...] La légende des 7 dormants d'Ephèse. La seule légende qui existe dans les deux traditions. Alain Le Roux écrit dans son livre "Les Septs dormants d'Ephèse :" La légende des Sept dormants d'Ephèse est universelle, connue pratiquement dans le monde entier à part au nouveau monde. A base religieuse, elle a essaimé sous deux formes différentes: sous forme chrétienne au nord de la Méditerranée, sous forme islamique, musulmane, au sud et à l'est de la Méditerranée.(...) Deux religions monothéistes se sont emparées de cette légende pour en faire un culte: les musulmans dont le Coran comporte un chapitre qui lui est consacré, la sourate XVIII dite "la caverne"; il existe encore quelques lieux de culte islamique comme à Chenini de Tataouine en Tunisie, et les chrétiens dont, semble-t-il, aucun endroit de vénération n'existe plus de nos jours, sauf au Vieux-marché, en Bretagne, où les septs Saints Dormants d'Ephèse sont vénérés depuis des siècles au cours d'un Pardon breton et, depuis plus de quarante ans, au cours de pardon islamo-chrétien qui réunit chaque année des pélerins des deux confessions priant ensemble le même Dieu, en même temps et au même endroit." Le week-end est composé de conférences le samedi pendant la journée. Le soir, une messe est dite dans la chapelle des Septs Saints et est suivie d'une procession. La soirée se cloture par un grand feu sur la place du village. Le dimanche matin, une autre messe suivie de psalmodie du Coran à la fontaine.[...].
"Pélerinage islamo-chrétien par P. Berquin"
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Libellés : Musique en direct
vendredi 20 juillet 2007
The White Stripes – « Icky Thump » – 2007
Le morceau éponyme donne le ton. Il est de ceux qui vous font sauter à travers la pièce, renverser les meubles... et choper un torticoli. Comme un bon vieux Stooges. Comme un crétin aussi, d'ailleurs.
Jack White considèrant que Fun House est LA définition du rock'n'roll de Detroit, en bon rocker de Motor City, il ne bacle pas le travail pour ses albums.
Ça emmanche méchant, comme dirait une copine. 1 guitare, ou plutôt un guitariste car il y a pas mal d'overdub, 1 batterie BINAIRE, 1 voix. This is R-O-C-K-'-N-'-R-O-L-L !
Whaaaaa ! C'est carré, chenu, ça cogne dans les tympans, et ça emmerde les voisins.
Reste plus qu'à remettre tout en ordre avant le retour des enfants.
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Dezertik Marsian
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jeudi 19 juillet 2007
2 days in Paris
Tiens, les Doors ou putôt Morrison pointent leur nez à nouveau. C'est dans le film " 2 days in Paris" de Julie Delpy. Lhistoire d'un couple franco-américain.
Comme mon couple est mixte aussi - tu m'diras, 1 homme et 1 femme c'est mixte. Non ? Quel expression naze. Reprenons, comme mon couple est international, transfrontière, etc, nous avons retrouvé dans le film quelques situations vécues. Vu chez les autres c'est beaucoup plus drôle.
Le rôle de Daniel Brühl, dans la continuité d'Edukators est bien vu.
Pour Jim Morrison c'est là :
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18732517&cfilm=111756.html
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Dezertik Marsian
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Libellés : d'un truc à l'autre
lundi 16 juillet 2007
Mas rock and roll

Le Révérend 666 me fit l'honneur de me prêter une compilation de type Nuggets. Pero de Sur America y España. Unas pepitas rock'n'roll.
Il y a de tout : des paroles du niveau des Chaussettes Noires, des airs yéyé, plein d'instrumentaux, du Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band et du Their Satanic Majesties Request mal digéré, des trucs que ne renierait pas les Cramps...
On est loin de l'originalité des Nuggets ou Pebbles mais il y a des bons trucs.
Plus je l'écoute, plus ça m'éclate. Disco del verano pa' las fiestas del pueblo.
Ma préférence va à Los Saicos qui chantent « El entierro de los gatos ». Paraîtrait que même Lux Interior les tiendrait en haute estime.
Des images d'archives sur une autre chanson : « Demolicion ». Ça rappel les Trashmen. Entendre chanter « destroy, destroy, destroy » en 1964, ça laisse songeur quant à l'innovation du punk '77.
Un petit videocumentaire péruvien vous en dira plus sur ce groupe :
Gros kiff pour Los Commandos et « Taurus » : wah-wah, orgue et percus en équilibre sur le fil du tempo. Y'a des pains... but it's only rock'n'roll.
Pareil pour Los Flipper's et « Flipprotesta » toute basse en avant et rythmique à contretemps (up, up, up, up).
Remarquable aussi le « Checkered flag » des Surfers de los Campeones. Un son de guitare Fuzz ressemblant à un jack qui rentre et ressort de la prise (hé hé... Rock baby, roll...) et plein d'overdubs de moteur. Cette chanson rappel « I want Candy » par les Strangeloves pour la partie de batterie.
Los Sinners et leur « Rebelde Radioactivo », c'est du Bill Haley sauce ultra-piquante. Sympa le dialogue entre la fille et le garçon au milieu du morceau.
Elle : Simon, a quoi tu penses ?
Lui : à rien, comment s'appelle cette danse ?
Elle : Hin hin hin. « Carne radia », c'est la dernière danse, la danse ultime.
Lui : vade retro.
Elle : VADE ULTRA.
Lui : Amuse-toi bien, moi je rentre.
Elle: j'te l'conseille pas ! Ce s'rait pas bon pour toi ! Tu restes là tranquilou et t'encaisse. Jusqu'à la fin !
« Viaje en la alfombra magica » (Magic Carpet Ride) de Los Grimm de Madrid. 1968. Franco ne devait rien capter.
Quelques infos là : http://es.wikipedia.org/wiki/Los_Grimm en espagnol,
là : http://www.los60.es/grimm.html en espagnol toujours,
et là : http://www.munster-records.com/archivos/grimm/grimm_ing.htm en anglais.
Los Vidrios Quebrados du Chili sonnent comme les Kinks. La légende veut qu'ils aient construit eux mêmes leurs premiers instruments.
Il y a un article en espagnol ici : http://www.archivorock.cl/rock/rchileno/quebrados/quebrados.html et un en anglais là : http://www.munster-records.com/ARCHIVOS/vidrios/vidrios.htm
Il y a des trucs flippés comme la chanson « El Ovni » de Los Ovnis. Sur l'air de « Baby, Please Don't Go » le chanteur raconte l'intervention d'extra-terrestres qui menacent de ne plus diffuser la musique de la nouvelle-vague si le groupe ne vient pas immédiatement jouer sur Ovnilandia.
Los Sleepers et leur « Zombi » pourraient-être les grands oncles Mexicains des psychobilliques Meteors.
Special dédicace à Raul Hitler (quel nom à la con) et son féministe « Vivan las mujeres! ».
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Dezertik Marsian
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Libellés : Vibrations enregistrées, Vibrations imagées
lundi 9 juillet 2007
... d'oreilles en portes...
De fil en aiguille, d'un truc à un autre... bref le "monoaural sound" des Stairs m'a rappelé le Aural Sculpture des Stranglers (l'album qui contient No Mercy entre autre). Une petite compil' vite fait dans la platine pour apprécier le son Stranglers. Et là... soudain... ça me rappel autre chose. Le son du clavier me renvoi vers des disques que je n'ai plus écoutés depuis plusieurs années. Ça me fait penser au Doors.
Donc je remplace le Stranglers par un Doors, Strange Days en l'occurence et là, pas de doute le clavier des Stranglers est sous influence Manzarekienne.
Et là vous vous dites : « c't'une tache lui ou quoi ! Tout l'monde sait ça. »
Ben oui, c'est pas nouveau, je sais. Mais je n'avais pas écouté les Doors depuis au moins 10 ans, c'était l'occasion de redécouvrir leur musique.
Si j'y pense, il faudra aussi que je réécoute Echo & The Bunnymen. Si mes souvenirs sont bons, ils étaient fortement influencés par les Doors. Et puis Echo est du même bled que les Stairs.
De porte en porte en oreille... de lapin.
Quelques chansons des Hommes en noirs que j'aime bien :
No More Heroes (clip)
No More Heroes (playback massacre)
Golden Brown
Strange Little Girl
La Folie :
Un morceau des Doors toujours d'actualité :
People Are Strange
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Dezertik Marsian
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Libellés : d'un truc à l'autre
dimanche 17 juin 2007
The Stairs — « Mexican R'n'B » — 1992
Je n'avais pas réécouté ce disque depuis plusieurs années. C'est vraiment le meilleur disque des Rollings Stones depuis que Brian Jones n'est plus. Pas de chichi stéréo, mixé en "Monaural", c'est le seul enregistrement de ce trio Liverpudlian.
Ils n'ont pas inventé quoi que ce soit, c'est même franchement revival 60s, mais ce disque dégage une énergie binaire sans faille du début à la fin. Simple et efficace avec des arrangements de cordes ou de percussions pour compléter batterie, basse et guitare.
Une interview du chanteur est disponible à l'adresse suivante :
http://www.ready-steady-go.org.uk/stairs.html
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Dezertik Marsian
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